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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 22:54

Je dirais même le gros gros bide... Je parle bien sûr de football. L'information n'a pas été très relayé mais le Sénégal s'est fait lamentablement éliminé d'une compétition où ils partaient large favori. En effet, samedi dernier, les Lions sont tombés contre des zambiens déchaînés et très joueurs. Score final : 2-1.

 

Inutile de dire que le match d'hier contre la Guinée Équatoriale (classée 151e) était ultra décisif. Et là, surprise, les guinéens ouvrent le score en 2e mi-temps. Pourtant les sénégalais avaient tout tenté en 1e mais manquaient cruellement de réalisme. Heureusement, à force de pousser, les Lions égalisent à la 88e sur un bon but de raccroc. C'était sans compter sur une frappe à la dernière seconde du temps additionnel qui envoyait la Guinée Équatoriale en quart de finale et renvoyait le Sénégal à la maison.

 

En tout cas, le pays va pouvoir se reconcentrer sur sa politique. En effet, demain aura lieu l'annonce du Conseil Constitutionnel sur la validation ou non des candidatures en particulier celle de Wade. Compte tenu des futures manifestations, l'école a même décidé de fermer ses portes. Plus d'information demain.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:51

Samedi 17 décembre 2011. Il est 5 heures 30. La gare routière dénommée « Pompier » à Dakar grouille de monde. C’est en fait ici que l’on prend les véhicules pour Ziguinchor. Les conducteurs de ces « Sept places » hèlent les clients. Ce samedi, les visages sont maussades dans cette gare. Les vendeurs ambulants et les nombreux mendiants de la capitale sénégalaise qui passent et repassent ne semblent intéresser personne.

 

Cinquième sur la liste des passagers qui ont pris leur billet (Dakar-Ziguinchor à 9500 Francs), je suis assis sur un banc de fortune à côté de la vieille Peugeot 504 qui attend encore deux autres clients.

Vingt minutes plus tard, le véhicule est chargé. Le chauffeur se met au volant, après avoir réglé les droits des responsables des syndicats. Avant même de démarrer, il récite quelques versets coraniques. Les autres passagers répondent en chœur « Amina » dès qu’il a fini. « Il a demandé au Tout-Puissant de nous protéger pendant le parcours », m’explique mon voisin.

Assis à la dernière rangée (qui est en fait, une partie du coffre aménagée) à l’extrême droite, je suis perdu dans mes pensées au départ. Les conditions de voyage ne m’agréent pas. Parcourir 400 kilomètres les jambes pliées sous les sièges du milieu avec les bagages au-dessus de nos têtes est pénible. Mais il faut faire avec. L’essentiel est d’arriver à Ziguinchor avant la nuit. Le silence est total dans le véhicule. Personne n’ose parler à son voisin.

Après deux heures de route, la fatigue se fait déjà sentir. Surtout au niveau des jambes qui sont restées pliées tout le temps. A un poste de contrôle de la gendarmerie, le chauffeur demande l’état de la route. C’est la seule occasion mise à profit par les passagers pour converser. En effet, mon voisin qui semble emprunter ce tronçon pour la première fois comme moi trouve étonnant que le chauffeur pose pareille question aux gendarmes. « Le chauffeur parle du point de vue sécuritaire », explique le passager assis au milieu de la deuxième rangée. La réponse des gendarmes est vague. « Rien ne nous a été signalé pour le moment », ont-ils dit.

Du coup, l’inquiétude grandit chez tout le monde. Car, six jours auparavant, une attaque sur les routes casamançaises a fait plusieurs victimes. « Cette attaque a eu lieu à Kabeumbe, dans le département de Boukinling. Et c’est sur notre chemin », s’inquiète un autre passager.

Nous traversons les villes de M’Bour et Fatik sur la route nationale 1. A l’entrée de Kaolack, le conducteur marque un nouvel arrêt pour un autre contrôle de la gendarmerie. Je profite de l’occasion pour m’éloigner du groupe. Je passe un coup de fil à un contact dans le maquis. « Ne craignez rien. Nous savions que vous veniez. La voie est dégagée », me rassure-t-il. Dix à quinze minutes de discussion entre le chauffeur et les gendarmes. Nous traversons Kaolack. Ici encore, la savane est présente. Mais il y a une particularité. L’industrie du sel est bien implantée. Le long de la nationale 4, des retenues d’eau et des montagnes de sel recueilli sont visibles partout.

Plus on avance, plus les mines sont soucieuses autour de moi dans la « 7 places ». A 12 heures, nous sommes à Keur Ayip. « C’est la frontière. Que ceux qui ont des passeports les fassent signer à la police. Pour les autres, attendez à bord du véhicule. Il faut aller vite », nous lance le chauffeur, tout en se dirigeant avec ses documents en main vers un policier. J’étais le seul détenteur de passeport dans le groupe. Le service de l’immigration enregistre les données qui y sont inscrites dans un volumineux cahier noir. J’y ai passé moins de deux minutes. Sans payer un centime. Dans le même village se trouve le poste de police d’entrée en Gambie.

Pour gagner du temps, je laisse le chauffeur dans le hall de la police sénégalaise pour m’y rendre. A l’entrée, un agent qui suit les mouvements des personnes sur le site les oriente. Comme de l’autre côté de cette frontière, un grand registre est posé sur la table. Mais à part cela, la différence est totale. Tant du point de vue de l’accueil que des actes qui y sont posés. Le policier chargé d’enregistrer les voyageurs est très concentré sur les billets de banque. Les Gambiens paient dans la monnaie nationale, le dalasi. Quant aux Sénégalais, ils payent 500 Fcfa. Les autres nationalités donnent 1000 Fcfa. Sans discuter, je m’acquitte de cette somme et mon passeport est estampillé du précieux cachet.

Deux kilomètres sur le territoire gambien et nous voilà au poste de péage pour le bac. Le chauffeur informe les passagers du droit de traversée. 300 F par personne en plus des 10 000 F pour le véhicule. Je tente de comprendre pourquoi il faut payer si le chauffeur s’est acquitté des 10 000 F. « Monsieur, ici, on ne discute pas. Si tu ne payes pas, tu ne traverseras pas. Si on ne t’a pas mis en prison. Les Gambiens sont très méchants », me lance un des passagers. Très rapidement, les 2100 F sont réunis. Cinq minutes plus tard, le conducteur nous ramène les tickets de traversée et prend place derrière son volant. Il roule quelques instants et nous arrivons au bord du fleuve Gambie. Une file interminable de gros camions, de voitures de transport en commun se dresse. Plus de 150 gros porteurs et 300 petits véhicules attendent. Des travaux de réhabilitation du site provoquant un ralentissement. « Voici la plus grande erreur de Léopold Sédar Senghor. Il aurait dû faire ce pont au moment où la Gambie dépendait économiquement du Sénégal. Aujourd’hui, Yahya Jammeh refuse de le réaliser parce que le bac lui rapporte beaucoup d’argent », philosophe un chauffeur de gros camion qui a passé la nuit au bord de ce fleuve. « Nous avons payé 40 000 francs depuis deux jours. Mais, nous sommes toujours à la même place. Nous avons passé la nuit à la belle étoile », renchérit un autre transporteur en route pour Ziguinchor. Un marché est créé sur place pour les trafics en tout genre.

Après deux heures d’attente, deux personnes m’accostent et me proposent de louer un autre taxi qui nous amènera de l’autre côté de la frontière. Le temps passe. Et j’observe que de petits groupes se forment de part et d’autre avec le même objectif. J’accepte donc la proposition. Un autre passager de notre « 7 places » nous rejoint. Nous sommes désormais quatre. La frontière est à 16 kilomètres. En somme, la Gambie fait 17 kilomètres de largeur. Pour ce trajet, chaque passager paye 1000 F. Durant la traversée, je tente de prendre une photo. Mon voisin m’en dissuade en ces termes : « Décidément, je ne sais pas d’où vous venez, mais vous voulez à tout prix aller en prison ici ». Je range rapidement mon appareil photo. Au bout de dix minutes, nous sommes de l’autre côté de la rive. Nous prenons un autre taxi. La différence est tout de même énorme entre les deux réseaux routiers. En Gambie, les voies sont bien bitumées. Contrairement à celles du Sénégal caractérisées par d’importants nids-de-poule et de la poussière par endroits. Des engins lourds effectuent des travaux d’élargissement de la voie. On sent vraiment que cette partie du pays est en chantier. Au bout d’une quinzaine de minutes, nous sommes à l’autre frontière avec le Sénégal. Dans la petite localité de Soma. Il faut encore remplir les formalités de police. Tant du côté gambien que sénégalais. Avant de prendre un autre taxi de 7 places à 3 500 F. Dire que nous avions payé à Dakar 9 500 francs. Bref, l’essentiel est d’arriver à bon port. Il est presque 16 heures. Et les 143 kilomètres qui séparent Soma de Ziguinchor sont les plus risqués du Sénégal. En fait, nous venons de rentrer en Casamance. Cela se sent aussi à travers le changement de végétation. Ici, la forêt est bel et bien présente. Même si elle n’est pas dense. Des champs d’anacarde sont visibles le long du parcours. Le voyage se poursuit donc au cœur du Sénégal à un rythme très lent à cause du mauvais état de la nationale 4. Dans pratiquement tous les villages traversés, la présence des militaires sénégalais est notable. Cette présence est significative dans les localités comme Badioune ou Bignona. En effet, les passagers descendent des véhicules et brandissent leur carte d’identité pour traverser les points de contrôle. A Bignona, ville carrefour, je rappelle mon contact dans le maquis. Il me rassure de nouveau qu’il n’y a rien à craindre. Il me conseille même un hôtel à Ziguinchor qui sera à l’abri en cas d’attaque pendant mon séjour. Au corridor de Bignona, deux passagers descendent. Nous pouvons au moins étendre nos pieds durant les 30 kilomètres qui restent pour atteindre Ziguinchor.

Une fois dans la capitale régionale de la Casamance, je m’annonce à mon contact. Coup de théâtre. Celui-ci me dit qu’il vient de quitter la ville pour une urgence. « Ne craignez rien. Quelqu’un vous appellera d’ici demain matin », tente-t-il de me convaincre. A 19 heures, mon téléphone sonne et Diatta le Lion m’annonce qu’il est à la réception de mon hôtel. Nous échangeons plus d’une heure cette nuit-là. L’homme se met à ma disposition le lendemain pour me faire visiter la ville. Il m’amène même au lieu où se tenaient les assises du Mfdc version Jean-Marie Biagui. Seulement, il n’entre pas dans salle. « Tous ceux qui sont assis à l’entrée sont des policiers. Ils repèrent les participants et peuvent arrêter ceux qu’ils soupçonnent d’appartenir au vrai Mfdc », m’explique Diatta, avant de me laisser entrer dans la salle.

Pour mon retour, le lundi 19 décembre, Diatta me conseille la route nationale 5 qui sort par Douloulou et Banjul (Gambie). « Tu dois sortir de Ziguinchor très tôt. Si le premier véhicule ne quitte pas la gare avant 9 heures, il faut emprunter n’importe quelle autre voiture pour quitter les lieux. Quelque chose est en préparation. Je ne sais pas les dernières décisions », dit-il. Sur le chemin du retour, effectivement, la nervosité se lit sur le visage des militaires sur l’axe Ziguinchor-Douloulou (frontière avec la Gambie du côté ouest). Des chars sont même garés dans le village de Kawané.

Le lendemain matin, pendant que j’étais à Banjul en Gambie, c’est Diatta le Lion qui me réveille à 6 heures 30. « Nous avons frappé fort à Diégoune ce matin. Pour le moment, le bilan n’est pas encore précis. Cependant, il n’y a pas moins de 10 morts dans les rangs de l’armée dont les renforts sont tombés dans notre embuscade. Nous avons également pris en otage six militaires », jubile-t-il. L’information a été confirmée quelques instants plus tard par les médias. De son côté, la Direction de l’information et des relations publiques de l’armée (Dirpa) a déclaré dans un communiqué de presse qu’il y eu, «côté armée, un tué, un blessé grave et un disparu. Côté rebelles, le bilan provisoire donne cinq morts et six blessés ». Le communiqué ajoute : « Par ailleurs, les éléments du secteur de Diégoune, dépêchés en intervention, ont eu un grave accident de la circulation qui s’est soldé par la mort de sept militaires, dont un officier, et quatre blessés ».

A Banjul, le ferry est régulier et plus confortable. Mais surtout plus rapide. Même si le scénario reste le même (les passagers payent leur ticket). La traversée en direction de Barra est vite faite. Puis, très rapidement, le tronçon Bara-Karang est parcouru. Les formalités de police (gambienne et sénégalaise) sont accomplies. Je suis, de nouveau, au Sénégal. Avec ses nombreux mendiants qui importunent les visiteurs. 

Auteur : Doua Gouly
Source : Fratmat.info

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:38

Un dessert classique mais avec une touche d'originalité.

 

 

Mousse au chocolat aux oranges confites

 

74---Mousse-au-chocolat.jpg

 

Ingrédients :

150 g de chocolat noir
4 oeufs
30 g de sucre
40 g de beurre
1 c. à c. de cacao amer en poudre
1 c. à s. de Grand Marnier
1 orange
Du sucre

Préparation :

Prélever les zestes d'une orange non traitée et les laisser tremper 1h dans l'eau. Les émincer très finement puis les blanchir avec un départ à eau froide. Dès que l'eau bout, les égoutter. Ajouter le même poids de sucre, mouiller d'eau et porter à feu très doux jusqu'à ébullition et baisser le feu pour évaporer toute l'eau. Il ne faut pas trop cuire sinon les zestes vont caraméliser au lieu de confire.
Chauffer ensemble au bain-marie et doucement le chocolat et le beurre en morceaux. Lorsque le mélange est fondu et lisse ajouter hors du bain marie les jaunes d’oeufs et le Grand Marnier et lisser à nouveau.
Monter les blancs d’oeufs souples avec quelques gouttes de jus de citron.En fin de montée des blancs ajouter le sucre pour les serrer.
Prélever un tiers de la mousse de blancs d’oeufs et mélanger au chocolat puis incorporer ce mélange au reste des blancs.
Placer au froid pendant deux heures (au moins).
Servir en disposant en nid sur chaque coupe un peu de zestes confits.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:39

Ouf, j'ai failli faire 1 semaine sans articles (ce qui ce serait déjà vu) mais, cette fois-ci, j'ai une excuse. J'étais juste complètement malade cette semaine. Oh rien de grave, juste des bonnes poussées de fièvre et une grosse fatigue. Ce n'était pas un palu, c'est déjà ça, mais juste une accumulation de beaucoup. En tout cas, tout va mieux même si je ne suis pas encore à 100%. Ce sera pour lundi quand je retrouverai mes élèves que j'ai abandonnés 4 jours quand même !

 

Bon, à part ça, il y a un gros évènement ce soir : le début de la CAN, la Coupe d'Afrique des Nations de football, où le Sénégal avec son armada offensive fait figure de favori. Il faut dire que dans un groupe composé de la Guinée Équatoriale (co-organisatrice et dont c'est la première participation), de la Libye et de la Zambie, le Lions de la Teranga devraient sortir leur épingle du jeu. Après, il reste le Ghana, le Maroc et surtout la Côte d'Ivoire. Bref, compétition très relevée mais aucunement diffusée en France. Sachez qu'elle l'est intégralement ici par la RTS (chaîne nationale) et par Canal+. On s'est abonné au bouquet ce qui nous permet d'avoir quelques chaînes françaises, la plupart des chaînes africaines, Canal+ et ses 3 chaînes. On a les mêmes programmes qu'en France (avec le décalage horaire) sauf pour Canal+ et le bouquet qui ont une programmation légèrement différente.

 

Bref, je vous tiendrai au courant des résultats et allez le Sénégal !

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:36

Un petit dessert simple à réaliser mais tellement compliqué à cuire...

 

 

Meringues

 

73---Meringues.jpg

 

Ingrédients :

 

2 blancs d'oeufs

8 c. à s. de sucre

Quelques gouttes de citron

 

Préparation :

 

Monter les blancs avec le citron et 6 cuillerées de sucre. A la fin, rajouter le sucre pour serrer les blancs.

Disposer sur un plat ant-adhésif. Mettre au four le plus bas (80°C en général) pendant 2h minimum. Il faut que les meringues sèchent sans cuire d'un seul coup.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:32

Peut-être l'avez-vous déjà vue récemment, mais, tant pis, voici la carte mondiale des pays qui n'ont pas de MacDo.

 

Petit décryptage. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le Groënland, la Mongolie, la Papouasie Nouvelle Guinée ou encore le Bhoutant n'habrite aucun restaurant de cette célèbre marque. Mais, le plus incroyable quand même, c'est que l'Afrique presque entière est oubliée par la firme. Hormis les pays du Maghreb (sauf la Tunisie), quelque pays d'Afrique Australe et le Kenya, aucun autre n'a la joie de goûter ces fameux hamburgers. Est-ce normal ? En tout cas, comme ça je ne suis pas tenté par aller goûter chaque semaine un nouveau menu. Et puis, il faut dire que les hamburgers sénégalais déchirent vraiment mieux qu'un Big Mac ! N'est-ce pas ?

 

Pays-sans-MacDo.jpg

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:45

En cette veille du Magal de Touba (j'y reviendrai demain), voici un super site d'actualités et d'analyse.

 

13---Slate.fr.jpg

 

A voir ici.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 13:14

Oui, je sais, j'ai zappé ma rubrique de mercredi dernier mais je recommencerai cela mercredi prochain. En attendant, une petite recette sympathique et facile à réaliser pour vos quatre heures.

 

 

Cupcakes chocolat noir

 

72---Cupcakes-chocolat-noir.jpg

 

Ingrédients (pour 10 cupcakes) :

2 oeufs
100 g de sucre
120 g de farine avec poudre levante
120 g de beurre fondu
100 g de chocolat noir
Caissettes en papier sulfurisé et moules à muffins
Chantilly et décors en tous genre.

Préparation :

Préparer vos moules à muffins et déposer une caissette en papier dans chaque empreinte. Préchauffer le four à 180°C.
Battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine, puis le beurre fondu ett en dernier le chocolat fondu.
Remplir chaque caissette avec votre appareil à cupcake jusqu'au 2/3 de la caissette et pas plus haut. Enfourner à 180° pour 20 à 25 mn.
Sortir les plaques à muffins du four et laisser refroidir un peu avant de sortir les caissettes.
Préparer de la crème chantilly et une poche à douille. Schprouncher la chantilly en tournant pour donner un effet de volute.
Décorer en saupoudrant un peu de sucre coloré iu des vermicelles au chocolat colorés ou non ou des petites boules argentées ou mimosa ou violettes cristalisées.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 13:57

Ces derniers jours, l'actualité est riche au Sénégal. Je vais évoquer deux grands titres.

 

Le premier est l'officialisation de la candidature du chanteur Youssou N'Dour à l'élection présidentielle du 26 février prochain. Cette annonce n'est pas réellement une surprise mais laisse perplexe et divise les sénégalais. Les uns voient en lui un chanteur et rien de plus tandis que les autres veulent qu'il s'appuie sur sa grande popularité pour faire changer les choses. Pour ma part, je me situe plus dans la première catégorie. Plus d'explications ici.

 

Le second titre est la grève de 3 jours des transporteurs de Dakar. Aucun car rapide, aucun Ndiaga Ndiaye (les grands cars blancs), aucun bus Tata, et presque aucun taxi ne circule. En effet, les grévistes empêchent tout le monde de rouler. Cela paralyse toute la ville et la débrouille est de mise. Heureusement, il reste quelques moyens de transports : le stop, les clandos (taxis non officiels) qui ont multiplié leurs prix par 10 (de 100 FCFA à 1000 FCFA pour une petite course) et les charrettes ! Eh oui, Dakar est de retour dans les années 1930... Heureusement, que j'ai mon scooter pour me déplacer et que je ne suis pas tributaire de tout cela. Pour preuve, quelques photos de charrettes ici.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 11:51

Comme chaque année et pour toute nation, le Sénégal ne dérogeant pas à la règle, Me Abdoulaye Wade a prononcé son discours de voeux de nouvel année le 31 décembre dernier. Alors, autant en France le discours dure 7 minutes, autant au Sénégal, le président a décidé de parler pendant plus d'une heure ! Et encore, une partie a été coupé. En effet, l'allocution a été enregistrée dans l'après-midi, mais la télévision nationale (la RTS) a eu un problème avec la cassette. Résultat, au lieu de commencer à 20h, tout a débuté à 22h08 ! Pourquoi tant de temps ? Car, une fois le soucis technique résolu, le discours étant trop long, ils ont été obligé de le raccourcir...

 

Sinon, dans le fond, que retenir de ses paroles ? Eh bien, comme tout bon politique proche d'une élection présidentielle (le 26 février prochain) pour laquelle il risque d'être candidat (j'y reviendrai), il a fait un tas de promesses toutes plus incroyables les unes que les autres. Je n'en citerai qu'une : un train automatique reliant Dakar au futur aéroport Blaise Diagne (situé à 70 km). Toutes les personnes venues au Sénégal comprendront l'absurdité de cette proposition !

 

Bref, si cela vous intéresse, l'intégralité du discours est ici.

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