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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:34

En ce jour d'élection sénégalaise, voici une recette topissime !

 

 

Poulet pané

 

78---Poulet-pane.jpg

 

Ingrédients :

 

1 poulet entier

1 oignon

2 gousses d'ail

1 petit piment

5 c.à s. de moutarde

2 oeufs

Chapelure

Sel, poivre

Huile de friture

 

Préparation :

 

Découper le poulet en morceaux de 2-3 cm. Évidemment, il faut enlever les os... Émincer l'oignon et l'ail. Dans une jatte, faire mariner le poulet avec l'oignon, l'ail, le piment finement taillé et la moutarde. Saler et poivrer. Laisser reposer 2h.

Dans une sauteuse, faire revenir le poulet dans sa sauce. Lorsqu'il est cuit, réserver.

Mettre l'huile de friture à chauffer. Battre les oeufs en omelette dans un bol. Tremper les morceaux de poulets successivement dans les oeufs puis dans la chapelure. Frire le temps que le poulet prenne une belle coloration.

Server avec des frites ou une belle salade verte.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 12:58

Dakar s’embrase, le Sénégal à feu et à sang, le Sénégal au bord de l’Apocalypse, etc. Les titres des  journaux renseignent sur l’état d’urgence dans lequel vit le pays. A 48 heures du scrutin du 26 février prochain, les scènes de violence se multiplient à Dakar et dans les autres régions du pays. Le mouvement du 23 juin (M23), qui veut lancer l'«assaut final» contre le régime de Wade, compte aller jusqu’au bout du combat même si la tentative de marcher sur le palais présidentiel a échoué. Les leaders de l’opposition ont été très tôt interceptés au niveau de la Corniche de Dakar par les forces de l’ordre qui avaient quadrillé la ville. 

Ils ne comptent pas, pour autant, lâcher du lest et continuent le combat pour le retrait de la candidature du président sortant, Abdoulaye Wade. Face au mutisme de ce dernier, certains promettent de saccager et de mettre le feu aux centres de vote pour empêcher tout bonnement la tenue du scrutin. De nombreuses sources laissent entendre que des tentatives de sabotage du processus électoral seront entreprises par des acteurs opposés à la participation de Wade au scrutin. Des leaders politiques ont même clairement exprimé leur souhait de voir reporter cette élection à date échue au vu de la tension politique. Aujourd’hui, la question qui taraude les esprits est de savoir si la présidentielle doit être reportée ou pas. Mais, d’ores et déjà, une seule alternative se pose aux Sénégalais pour ce 26 février c’est de prendre soit les urnes ou la rue.

 

Report or not ? L'opposition divisée

 

J-2. Au fur et à mesure que l’on approche de l’heure fatidique du scrutin, l’incertitude plane de plus en plus. La classe politique sénégalaise est divisée quant au report des élections.

Cheikh Bamba Dièye, secrétaire général du Front pour le Socialisme et la Démocratie/Benno Jubel (Fsd/Bj), Idrissa Seck, leader du parti Rewmi et Ibrahima Fall, du mouvement Taxaw Temm, sont d’avis qu’il faut impérativement repousser le scrutin du 26 février. Car, avancent-ils, les conditions ne sont pas réunies pour aller à des élections apaisées. Ceux-ci ont conduit durant les quinze jours de campagne le combat du M23 pour le retrait de la candidature du président Wade, en multipliant les appels à manifester alors que les autres candidats parcouraient le Sénégal des profondeurs en quête de suffrages.

Cheikh Bamba Dièye a proposé le report de la présidentielle jusqu’au mois de juin prochain afin de la coupler aux élections législatives qui doivent se tenir dans la même période. Pour le professeur Ibrahima Fall, «le temps semble venu de s’asseoir autour d’une table, pouvoir et opposition, afin de dialoguer pour l’organisation d’une élection présidentielle». De son côté, Idrissa Seck pense que «c’est une évidence que la présidentielle ne doit pas se tenir dimanche». «Le climat n’est pas propice pour un scrutin apaisé», plaide-t-il. Même si les candidats Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du Parti Socialiste (PS) et Moustapha Niasse de la coalition Benno Siggil Senegaal, soutiennent le combat du M23 et sont foncièrement contre une présidentielle avec Wade, ils restent opposés à l'idée du report.

De même que Amsatou Sow Sidibé, candidate du Parti pour la Démocratie et la Citoyenneté (PDC). Selon elle, «rien ne justifie ce report» qui ne ferait qu’aggraver la situation du pays. Encore plus radical, Macky Sall, leader de la coalition Macky 2012, menace même de mettre en place un gouvernement parallèle si jamais l’opposition décide de boycotter les élections. «Je refuse d’être anarchiste, allons à la présidentielle», a-t-il tranché net dans les colonnes du site dakarois Nettali.

Pour le journaliste et politologue sénégalais Babacar Justin Ndiaye, «la présidentielle doit bel et bien se tenir ce 26 février comme l’exige le calendrier républicain». Mais, il prévient toutefois que les réalités du terrain ne sont pas à négliger. «Il faut envisager une décrispation de la situation et que les acteurs fassent cap sur la paix», a-t-il proposé. Mais le politologue ne cache pas son pessimisme:  

«Au stade où nous en sommes, j’ai l’impression qu’on a atteint un point de non retour, il nous reste très peu de temps et le fossé s’élargit et se creuse. Mon optimisme est très limité pour ne pas dire faible quant à la tenue d’une élection apaisée et consensuelle», fait-il savoir.

Et de poursuivre, «ni le M23 ni l’Etat ne veut lâcher du lest. On est arrivé au temps des extrémismes. La confrontation est inévitable. Mais de quelle manière se fera-t-elle?»

De l’avis du politologue la stratégie de l’opposition est hybride, car avance-t-il, «elle veut une élection mais sans Abdoulaye Wade, et cela me semble difficile». A l’en croire, «il y a un risque d’embrasement au regard de la violence qui s’accumule».

 

Arrivée tardive d’Olésegun Obasanjo à Dakar

 

L’ancien président nigérian, Olésegun Obasanjo est arrivé à Dakar ce 21 février pour tenter une médiation entre le président Abdoulaye Wade et les différents acteurs de l’opposition afin de calmer le jeu politique. Il a été reçu par le président sortant Abdoulaye Wade dans la journée du 22 février. Il a également rencontré des leaders de l’opposition comme Idrissa Seck, Ousmane Tanor Dieng et Alioune Tine, coordonateur du M23. Mais jusque-là, la situation n’a pas évolué. Et, les deux parties continuent de camper sur leurs positions, même si elles se disent ouvertes au dialogue.

Ce qui pousse aujourd’hui bon nombre d’observateurs de la scène à penser que la médiation d’Obasanjo est un coup d’épée dans l’eau. Mais de l’avis du politologue Babacar Justin Ndiaye, «ce n’est pas une mission impossible ou raté». «C'est une mission qui commence un peu tardivement, certes, mais qui en est à ses balbutiements», analyse-t-il. Il émet, toutefois, quelques réserves quant à une issue heureuse de cette tentative de dialoguer avec le président Wade.

«Obasanjo est un homme d’expérience, qui a connu la même situation dans son pays. Il connait bien Wade aussi mais qui ne connait pas aussi bien le Sénégal. Il s’agit d’une démocratie différente de celle des autres pays et qui connait ses premiers hoquets. Il fait face à une nouvelle situation et il faut qu’il adapte son action à la réalité», prévient-il.

 

Le Sénégal, risée des autres pays africains

 

Le Sénégal est dans l’impasse. Et c’est un véritable coup porté à l’image de la démocratie du pays, longtemps cité en exemple. «C'est Wade qui avait demandé à Obasanjo de ne pas briguer un 3e mandat. Aujourd’hui, c’est au tour d’Obasanjo de prendre sa revanche sur lui. Quelle ironie du sort», a laissé entendre Adama, un étudiant. «Le donneur de leçons reçoit une leçon», s’est exprimé un autre citoyen, visiblement gêné par la tournure des évènements. Et il n’est pas le seul d’ailleurs.

«C’est une honte pour le Sénégal, qui est devenu aujourd’hui un danger pour les pays voisins. J’ai honte quand je vois dans la délégation d’Obasanjo; Edem Kodjo, ancien bras droit d’un dictateur qui se penche aujourd’hui au chevet de la démocratie sénégalaise», lâche le professeur Ndiaye.

Pour le spécialiste des questions politiques, Wade, lui-même est gêné par cette situation.  

«J’entrevois une grosse gêne de Wade. Pendant longtemps, il s’est érigé en donneur de leçon. Il a même été jusque dans les eaux troubles de l’Océan Indien pour régler le conflit malgache. Je le vois mal aujourd’hui refuser ce qu’il a longtemps obtenu des autres», explique-t-il.

Mais, pour qui connaît bien le vieux président sait qu’il ne lâchera pas prise. «J’entrevois une obstination de Wade. Je le verrai mal reculer », soupçonne-t-il. Cet entêtement du président sénégalais lui vaut des comparaisons cruelles avec d'autres chefs africains tels que Laurent Gbagbo, Mouamar Kadhafi ou encore Robert Mugabe. Des dirigeants qu'il n'a jamais cessés de vilipender pour leur boulimie du pouvoir.

 

Lala Ndiaye

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 16:56

La campagne en direction de l’élection présidentielle du 26 février 2012 a démarré dans un contexte inédit et lourd d’incertitudes.

Encouragé par un Conseil constitutionnel autiste et par un ego hypertrophié, le président sortant n’a pas hésité, du haut de ses 85 ans, à se dédire et à violer les dispositions de la loi fondamentale limitant les mandats à deux.

En face, l’opposition majoritairement regroupée dans le mouvement du M 23 menace d’organiser une élection parallèle et de former un Conseil national de transition. Elle a décidé de s’opposer à la forfaiture du candidat de la majorité sortante et à son rêve fou consistant à vouloir incarner l’avenir d’une population constituée à plus de 50% de jeunes de moins de 20 ans.

 

L'opposition doit s'organiser

 

Pour autant, une telle prise de position oblige à s’impliquer dans une gestion de la complexité. Loin de se focaliser sur un objectif unique qui par sa radicalité et son univocité excluent toute autre perspective, elle suppose au contraire d’autres possibles.

S’opposer n’est pas proposer. Parce que le combat est celui de la mobilisation et non du renoncement, des alternatives doivent être offertes en même temps que les plans d’action élaborés pour le retrait de la candidature du président sortant.

Les citoyens attendent aussi des leaders du M23 qu’ils dévoilent leurs programmes et leur donnent la possibilité de choisir. Il ne s’agit pas de se retrouver en panne de stratégie au soir du 26 février prochain.

C’est dans les bureaux de vote que ça se passera et il faudra être partout présent, d’où la nécessité de mutualiser les efforts en vue de sécuriser le scrutin. Il s’agit d’éviter de marcher sur une seule jambe ou de mettre tous ses œufs dans le même panier.

Les citoyens qui se sont fortement mobilisés le 23 juin 2011 autour du mot d’ordre «Touche pas à ma constitution» et qui, tout au long des mois qui ont suivi ont fait montre d’une grande défiance vis-à-vis du pouvoir en place, ont certainement envie de voir leurs attentes aboutir à des résultats probants. Pour une large majorité d’entre eux l’enjeu est aussi électoral. Ils ne veulent en aucune façon être entraînés dans un boycott du scrutin encore moins dans une voie de garage.

 

Un bilan catastrophique

 

En découdre avec le mode de gouvernance actuel les incite à aller dans les urnes pour y exprimer le rejet total d’un système qui, sur de nombreux points a dégradé la note du Sénégal. La Casamance s’enlise dans une guerre meurtrière. Le monde rural est en proie à une insécurité alimentaire.

Le système scolaire est paralysé et les élèves et étudiants vivent dans la hantise d’une année blanche. La corruption a gangrené le corps social affichant de manière outrageuse et outrancière des richesses sans cause.

Alors que le Sénégal est loué pour sa laïcité, Abdoulaye Wade oppose ses compatriotes entre eux, trouvant le moyen de jeter l’opprobre sur les croyances religieuses d’une partie de la communauté nationale, magnifiant une confrérie au détriment des autres.

Elu au suffrage universel, il affirme devoir son élection à une communauté et par conséquent lui être redevable et lui devoir une discrimination positive. Voilà un président qui fabrique de la conflictualité. La paix à la bouche, toute sa démarche est trempée dans le «fitna» (guerre civile), comme s’il voulait morceler le Sénégal.

Et pourtant, interpellé sur son entêtement à vouloir se présenter, Wade a indiqué vouloir terminer «beaucoup de choses en chantier. Le nouvel aéroport, des projets de route, de chemins de fer». Comme s’il ne comprenait pas que l’histoire s’inscrit dans une continuité dont est comptable la finitude humaine.

Oubliant que la démocratie est un formidable élan qui, tout en s’appuyant sur des fondamentaux intangibles, s’élabore et se construit par et avec des hommes et des femmes frappés du sceau de l’incomplétude.

Elle s’inscrit par conséquent, dans un tâtonnement fait de recherche perpétuelle d’une perfection qui ne sera jamais atteinte. En somme la démocratie est un système politique fragile car elle nécessite de tous les acteurs une conviction démocratique forte.

Il n’y a pas de démocratie sans démocrates convaincus. Et c’est là où le bât blesse. Tout au long de ses longues années d’opposition, Wade a lutté, arc-bouté à une seule conviction qui tournait à l’obsession: le pouvoir.

 

Instaurer une dynastie

 

Installé sur le fauteuil présidentiel à 74 ans, après 26 ans de combats, il ne rêve que d’une chose, le céder à son fils à l’instar des bijoux de famille. Il donne le sentiment de vouloir défier la vie, ce qui se traduit d’ailleurs par cette irrépressible volonté de dévolution dynastique du pouvoir. Quitte à raconter des contrevérités sur l’ancien président Bush qui aurait imposé son fils à l’Amérique.

Inconnu aux bataillons des premiers de la classe et de l’action syndicale, voilà Karim intronisé par son père comme un des Sénégalais les plus brillants. Il se targue ainsi de lui avoir confié plusieurs dossiers qu’il a réussi tout seul, là où plusieurs ministres ont échoué.

A l’entendre on ne peut que penser qu’il n’en a rien à fichtre du Sénégal, des Sénégalaises et des Sénégalais. Comme s’il leur en voulait de l’avoir porté au pouvoir à l’âge où Senghor le quittait. On dirait qu’il veut leur faire payer ce crime de lèse-majesté.

Qui avait dit que Wade pense en démocrate et agit en monarque ?

 

Vieux Savané (La Gazette)

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 18:02

Ce week-end du 17 février a été encore marqué par de violents affrontements entre policiers et jeunes manifestants opposés à la candidature de Wade à l’élection présidentielle. Les rues de Dakar et de certaines localités du pays sont devenues le théâtre de courses-poursuites, tirs de gaz lacrymogènes avec leur lot de blessés et de personnes interpellées.

A une semaine du jour de vote, la tension est toujours vive au pays de la Téranga, une situation surréaliste dans un pays qui a toujours été au-dessus de la mêlée par son expérience démocratique exceptionnelle où la dévolution du pouvoir s’est toujours opérée de façon démocratique et sans violence. Tout le contraire de ce que les hommes politiques et les Sénégalais offrent comme spectacle au monde aujourd’hui.

La violence est devenue un moyen d’expression politique parce qu’apparemment, les moyens d’expression démocratique sont pris en otage. L’administration sénégalaise, disons le parti au pouvoir, a décidé d’interdire toutes les marches et les manifestations organisées par les mouvements tels le Mouvement du 23 juin (M 23) et «Y en a marre» pendant la campagne électorale. L’idée qui se cache derrière cette interdiction systématique est de permettre aux candidats de battre campagne sereinement.

 

Étouffer l'opposition

 

C’est un argument sécuritaire qui cache malheureusement, un intérêt politique et stratégique: priver l’opposition de cette arme redoutable qu’est la rue. Celle-ci a déjà voté, déjà choisi son camp et la laisser s’exprimer même pacifiquement ferait tache d’huile dans tout le pays et pourrait influencer les électeurs restés indécis jusque-là. Le pouvoir a donc décidé de bander les muscles en réprimant systématiquement les tentatives de regroupements des opposants à la candidature de Me Abdoulaye Wade.

Le revers de la médaille est la multiplication des accrochages aussi bien à Dakar que dans certaines localités du pays, éclipsant du coup la campagne électorale et les programmes des candidats. La violence a été au début et sera probablement à la fin du scrutin. Les esprits s’y sont préparés malheureusement et cela fait craindre le pire pour ce pays. Entre les proches de Wade qui annoncent leur victoire au premier tour et défient leurs contempteurs dans les urnes, et les anti-Wade qui, quelle que soit l’issue du scrutin, refuseront de le reconnaître comme président, le Sénégal est écartelé et risque de tomber dans un cercle vicieux.

Les médias font désormais état de nervis à la solde du camp de Wade, qui agresseraient les manifestants. Les violences risquent de prendre le scrutin en otage et pour ne rien arranger, Wade, en plein meeting dans le Nord du pays, a demandé à ses jeunes supporters de surveiller les bureaux de vote et mettre la main sur ses adversaires qui voudraient subtiliser ses bulletins de vote.

La Communauté économique des états de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA) ont senti le danger en décidant de dépêcher à Dakar un médiateur. Une offre de service immédiatement rejetée par le pouvoir sénégalais qui ne veut croire qu’en la vérité des urnes, comme s’il voulait préserver encore quelque vertu démocratique. Wade veut certainement donner l’impression qu’il maîtrise la situation. Être réélu le soir du 26 février est son objectif majeur. Mais pour ses principaux adversaires, le scénario ne s’arrête pas là. Et c’est cela tout le drame qui se noue au Sénégal.

 

Abdoulaye Tao

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:51

Une super entrée pour la Saint-Valentin (de 2013...).

 

 

Rouleaux de printemps exotique

 

77---Rouleaux-de-printemps-exotique.jpg

 

Ingrédients (pour 2 personnes) :

 

2 galettes de riz

1 mangue

1 avocat bien mûr

Une dizaine de crevettes

Un peu de mâche

3 c. à s. de mayonnaise

1 c. à s. de ketchup

Persil plat

Vinaigre balsamique

Sel, poivre

Film plastique

 

Préparation :

 

Couper très finement la mangue en fines lanières. Détailler l'avocat en lanières assez épaisses. Hacher finement le persil plat préalablement lavé et séché.

Tremper les galettes dans de l'eau jusqu'à ce qu'elles ramollissent totalement. Étaler un film plastique puis la galette de riz dessus. Ajouter de la mangue, du persil puis un bon fagot d'avocat. Refermer et rouler en s'aidant du film. Mettre au réfrigérateur pendant 2h environ.

Cuire les crevettes dans de l'eau bouillante pendant 5 minutes environ. Dans un bol, mélanger le ketchup et la mayonnaise, saler et poivrer. Rajouter les crevettes égouttées.

Dans une assiette, disposer un peu de mâche et assaisonner avec un peu de vinaigre balsamique. Découper le rouleau de printemps en deux et les placer verticalement. Ajouter dessus le mélange de crevettes et disposer le reste autour dans l'assiette.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 18:05

Le ministre en charge de l’Energie, Karim Wade, a souligné que son équipe n’est pas là pour régler les problèmes "de manière éphémère", réaffirmant que "les délestages sont définitivement derrière nous".

"J’ai entendu certaines personnes dire qu’après le 26 février, il y aura des délestages. On n’est pas là pour régler les problèmes de manière éphémère", a notamment dit Karim Wade, dans un entretien avec Intelligences Magazine.

"Oui tous les Sénégalais peuvent le constater. En effet, le délestage qui est une opération planifiée à l’avance pour gérer la pénurie est définitivement derrière nous. Vous savez, les délestages étaient tributaires de notre progrès économique", a soutenu le ministre d’Etat, répondant ainsi à ceux qui prédisent un retour des délestages après l’élection présidentielle du 26 février.

Selon lui, les délestages "s’étaient intensifiés dernièrement parce qu’il faut savoir qu’entre 2002 et 2011, on a multiplié par quatre le nombre de Sénégalais qui ont accès à l’électricité, non seulement en milieu urbain mais aussi en milieu rural".

"De plus, selon Karim Wade, la consommation en énergie était dépendante du pétrole au moment où celui-ci a été multiplié quasiment par 101%".

"Notre diagnostic nous a permis d’apporter des arguments crédibles aux bailleurs de fonds pour parvenir à un financement" du plan de relance de l’énergie dit Takkal, a-t-il dit.

Karim Wade a souligné que "le but de notre politique énergétique c’est de vraiment baisser le prix du kwh". Il a annoncé le lancement de certains appels d’offres pour les centrales éoliennes.

"Actuellement, nous sommes à 115 francs CFA le kwh, alors qu’avec la centrale à charbon nous serons à 65 francs le prix du kwh", a-t-il souligné.

Il a également indiqué que "grâce aux centrales à charbon, nous allons ramener le prix du kWh aux alentours de 60 francs CFA". Ce qui constituera une baisse de plus de 50 à 60%, selon lui.

Source : APS

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:04

Dans 10 jours, les sénégalais voteront pour élire leur nouveau président. La campagne électorale bat son plein jusqu'au 24 février minuit. Les candidats vont et viennent à travers le pays afin de convaincre les populations. Les affiches et les slogans fleurissent dans les villes. Certaines sont vandalisées, d'autres laissées telles qu'elles. En parlant de slogans, en voici deux qui m'ont marqué. Celui de Macky Sall (ancien premier ministre de Wade devenu opposant) : "Agir ensemble pour le développement". Et, un d'Abdoulaye Wade (il en a plusieurs en français et en wolof) : "C'est lui qui rassure". Je vous laisse juger...

 

Bref, quelques incidents subsistent. Les membres du M23 et de "Y'en a marre" continuent de manifester leur opposition à la candidature du "vieux" et ce malgré les interdictions et les arrestations. Quelques affrontements ont eu lieu ces derniers jours mais rien de bien important. Autre fait, le cortège de Wade a été la cible de jets de pierre. Enfin, c'est le lot des campagnes. Verdict, le 26 février.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 23:51

Un site super et très instructif.

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

Ce n'a pas été trop médiatisé mais la Coupe d'Afrique des Nations s'est clôturée dimanche dernier avec le sacre surprise de la Zambie au bout d'une séance de tirs au buts in-cro-ya-ble. Bref, voici les chiffres importants de la CAN.

 


0. Aucun but n’a été marqué en finale lors de Zambie-Côte d’Ivoire. C’est la cinquième fois qu’une finale s’achève sur un score vierge après 1986, 1992, 2002 et 2006.
Zéro, c’est aussi le nombre de but encaissé par les Ivoiriens durant tout le tournoi.

 

1. Tout premier sacre pour la Zambie et toutes premières participations pour le Botswana, la Guinée équatoriale et le Niger.

 

2. Comme le nombre d’équipes d’Afrique australe qui ont remporté la CAN. La Zambie rejoint l’Afrique du Sud, vainqueur en 1996.

 

3. Aucun buteur n’aura pris le large au classement des canonniers. Ils sont sept à finir avec trois réalisations au compteur : Pierre-Emerick Aubameyang, Cheikh Diabaté, Didier Drogba, Manucho, Christopher Katongo, Houcine Kharja et Emmanuel Mayuka.

 

8. Huit cartons rouges ont été distribués durant la compétition dont trois pour les Ghanéens. Un joueur a donc été exclu tous les quatre matches.

 

22. C’est le nombre de Zambiens sacrés champions d’Afrique, Clifford Mulenga ayant été exclu du groupe en pleine compétition pour indiscipline.

 

54. La Confédération africaine de football compte désormais 54 associations affiliées. La CAF a validé l’adhésion du Soudan du Sud durant la CAN 2012.

 

76. Les filets ont tremblé à 76 reprises durant la Coupe d’Afrique des nations Gabon-Guinée équatoriale. La moyenne de buts par match 2,37 est inférieure à celle de 2010 (2,45) et très éloignée de la moyenne en 2008 (3,1).

 

132. Le nombre de spectateurs présents lors de Burkina Faso-Soudan à Bata, dans un stade de 35 000 places. C’est l’une des plus petites affluences de cette CAN 2012.

 

368. Ou plutôt 366 à la fin de la CAN 2012. On parle ici des joueurs engagés dans le tournoi. Le Zambien C. Mulenga et le Tunisien Adel Chedli ont été exclus avant la fin de la CAN.

 

50 000. Des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects mais précaires ont été créés pour la CAN 2012.

 

488 000. La Coupe d’Afrique était placée sous le signe de la lutte contre le Sida. Durant la campagne « Une CAN sans Sida », 488 000 préservatifs ont été distribués.

 

1 500 000. C’est la prime, en dollars, versée à la Zambie, vainqueur de la CAN 2012. Une somme équivalente aux 1,5 millions perçus par l’Espérance Tunis, championne d’Afrique des clubs.

 

10 000 000. La Confédération africaine de football a reversé 10 millions de dollars aux seize équipes participant à la CAN 2012, selon la CAF.

 

35 000 000. Trente-cinq millions de dollars où le revenu net généré par la CAN 2012 pour la Confédération africaine de football, selon la CAF.

 

400 000 000 000. Quatre cents milliards de Francs CFA, soit environ 600 millions d’euros, c’est ce qu’aura coûté la Coupe d’Afrique au Gabon en 2012. Ces sommes ont été investis en majeure partie dans le développement des infrastructures : aéroports, routes, hôtels, stades…

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Published by Laurent - dans Evènements
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:43

Une entrée super pour vos futur diners.

 

 

Croustades d'oeufs pochés florentine

 

76---Croustades-d-oeufs-poches-florentine.jpg

 

Ingrédients (pour 6 petites croustades) :

 

250 g de farine

125 g de beurre

1 pincée de sel

Un peu d'eau

1/2 L de lait

35 g de beurre

35 g de farine

2 jaunes d'oeufs

40 g de gruyère râpé

300 g d'épinards

20 g de beurre

1 L d'eau

Un peu de vinaigre blanc

6 oeufs

Sel, poivre

 

Préparation :

 

Réaliser les croustades : mélanger le beurre, la farine et le sel jusqu'à ce que la pâte forme une boule. Ajouter de l'eau si nécessaire. Abaisser la pâte sur un plan de travail fariné puis la foncer dans les moules. Placer au four pendant 20 minutes à 180°C en ayant ajouter des haricots secs pour que la pâte ne se rétracte pas. Démouler les croustades.

Pour les oeufs pochés, faire bouillir l'eau avec un peu de vinaigre. Lorsque l'ébullition est franche, baisser le feu puis verser l'oeuf, préalablement cassé dans un bol, doucement dans l'eau. Avec deux cuillères, souder le blanc autour du jaune puis le sortir du feu. Le blanc doit être ferme, élastique mais non caoutchouteux. Déposer l'oeuf dans de l'eau froide puis rincer avec un peu de vinaigre.

Confectionner la sauce Mornay : réaliser un roux en faisant chauffer le beurre et la farine. Verser le lait en une fois puis, tout en mélanger, faire cuire à feu doux. Lorsque la sauce est épaisse, hors du feu, saler, poivrer, ajouter les jaunes d'oeufs puis le gruyère râpé et finement haché.

Préparer les épinards en enlevant les tiges. Les blanchir à l'eau bouillante quelques minutes et les rincer à l'eau froide. Les passer au beurre et lier le tout avec un peu de sauce Mornay.

Pour chaque croustade, verser un peu d'épinards, déposer délicatement un oeuf poché et napper le dessus de sauce Mornay. Cuire au four pendant 15 à 20 minutes à 170°C.

 

Astuce :

 

Lustrer avec un peu de beurre fondu avant de servir. Ça fera plus classe !

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