Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 21:47

Un super gâteau assez facile à réaliser et surtout très bon !

 

 

Cake marbré

 

66 - Cake marbré

 

Ingrédients :

75 g de beurre mou
200 g de sucre
20 cl de lait
250 g de farine
3 oeufs
1 paquet de levure
100 g de chocolat

Préparation :

Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).
Mélanger le beurre mou (et non fondu) avec le sucre. Séparer le blanc du jaune de vos œufs et mettre les blancs dans le réfrigérateur.
Ajouter au mélange beurre-sucre les jaunes d’œufs, la farine, la levure et 15 cl de lait. Mélanger bien. Laisser reposer le temps de monter les blancs en neige. Les incorporer à la préparation.
Faire fondre la tablette de chocolat (cassée en petits carrés) avec 5 cl de lait au micro-onde. Séparer la pâtes en 2. L'une doit représenter les 2/3 de la préparation et l'autre le 1/3. Dans le saladier avec le 1/3 de la pâte, ajouter le chocolat.
Verser les 2 pâtes dans un moule rectangulaire préalablement beurré en alternant : nature, chocolat. Essayer de finir par une couche de pâte nature.
Enfourner et faire cuire pendant 40 minutes à 180°C (thermostat 6).

Repost 0
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 00:05

Comment une puissance coloniale telle que la France a réussi à garder sous son aile toutes ces anciennes colonies notamment africaine ? Selon moi, deux réponses : la monnaie et la langue.

 

Pour commencer, la France a tout intérêt à maintenir dans la pauvreté les pays africains. En effet, notre pays n'a que peu de ressources naturelles alors que la richesse des sols africaines est plus qu'abondante. Seulement, les usines de transformation des produits finis ne se trouvent pas en Afrique. Pour schématiser : les français (entres autres) achètent les matières premières à bas prix, les transforment puis les revendent ici au prix fort. Résultat, les produits non locaux de consommation courante (et ils sont nombreux) sont presque inaccessibles alors que les matières premières ne coûtent quasiment rien.

 

De plus, après l'accès à l'indépendance, les dirigeants africains ont décidé de rester dans un espace monétaire homogène, la zone Franc : UEMOA pour l'Afrique de l'Ouest et CEMAC pour l'Afrique Centrale. Seulement, le franc CFA est garanti par le Trésor Public français. Ainsi, les banques centrales n'ont aucun pouvoir. Elles doivent obtenir l'accord de la France pour toute opération (dévaluation et réévaluation par exemple). De plus, la parité fixe avec l'euro rend le franc CFA très fort ce qui handicape un peu plus ces pays. Bref, voici un sacré moyen de garder un "lien fort" avec les anciennes colonies. Vive la Francafrique... D'ailleurs, avec la crise que l'euro traverse, une rumeur fait état d'une dépréciation du franc CFA pour le 1er janvier prochain. 1 euro vaudrait 1000 FCFA au lieu de 655 pour l'instant. Allez lire cet article pour mieux comprendre.

 

Deuxième moyen : la langue. La diffusion du français est telle que l'enseignement n'est même pas fait dans les langues locales. Comment un enfant parlant wolof toute la journée à la maison et dans la rue peut arriver à apprendre et maîtriser le français rapidement et simplement ? D'ailleurs, la majorité des francophones habitent en Afrique. Encore un moyen de diffuser la culture et donc de maintenir des liens forts.

 

Toujours est-il qu'en tant que français, vous pouvez penser que je tiens un discours contre mon pays. Ce n'est pas le cas, c'est juste que j'ai du mal à comprendre pourquoi on empêche certains de se développer convenablement sous prétexte d'un idéal de vie.

Repost 0
Published by Laurent - dans Côté culturel
commenter cet article
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:14

A tout ceux qui veulent partir à l'étranger (chose que je conseille grandement), je vous suggère très fortement d'aller trouver de nombreux renseignements sur le site suivant. En plus, il y a un forum très complet.

 

07---MFE.jpg

 

A voir ici.

Repost 0
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:07

Plutôt que de cuisiner du lapin à la moutarde ou du lapin à la tomate, voici cette recette super bonne.

 

 

Lapin sauté chasseur

 

65---Lapin-saute-chasseur.jpg

 

Ingrédients :

 

1 lapin coupé en morceaux avec foie et rognons
250 g de lardons fumés
250 g de champignons de Paris émincés
250 g d’oignons
600 g de pommes de terre épluchées et cuites à l’eau
15 cl de vin blanc très fruité
10 cl de crème fraîche épaisse
1 bouquet garni (persil, thym, laurier)
4 cuillères à soupe d’huile
20 g de beurre
1 pincée de sucre
sel et poivre

 

Préparation :

 

Faire chauffer 3 cuillères à soupe d’huile dans une cocotte. Y faire dorer les morceaux de lapin. Les retirer et faire revenir 150 g de lardon et les champignons. Remettre le lapin. Déglacer au vin blanc. Saler et poivrer. Ajouter le bouquet garni. Couvrir et laisser mijoter 45 minutes à petit feu en retournant les morceaux de temps en temps.
Éplucher les oignons. Les mettre dans une casserole avec le beurre, sucre, sel et poivre. Recouvrir d’eau à hauteur. Faire cuire sur feu doux jusqu’à ce que toute l’eau soit absorbée et que les oignons soient caramélisés.
Ajouter la crème fraîche au lapin cuit pour lier la sauce. Laisser frémir quelques minutes.
Faire sauter les pommes de terre à la poêle avec le reste d’huile et de lardons. Les servir ainsi que les oignons avec le lapin.

Repost 0
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:05

C’est ce matin que le président de la République, Me Abdoulaye Wade, inaugure le nouveau Pont Faidherbe de Saint-Louis et dont la durée de vie minimale est estimée à 50 ans. Il faut rappeler que les travaux de cet ouvrage ont duré trente mois pour un coût global de près de 18 milliards de francs Cfa. Ce remplacement à l’identique permet de rendre plus sûre la traversée du fleuve sur les 515 mètres. Les travaux ont été réalisés par un appui financier de l’Agence française de développement (Afd) avec des offrandes à Mame Coumba Bang, le génie tutélaire.

 Pour la circonstance, des activités culturelles de haute facture sont prévues sur la place Faidherbe. (Correspondance) - Conçu entre 1894 et 1897, le Pont Faidherbe fait la fierté de plus d’un Saint-Louisien. Seul cordon ombilical reliant l’Ile et le faubourg du Sor, cette superstructure métallique, de 515 mètres de long et de 6,20 mètres de large, n’a cessé de faire planer un climat d’insécurité notoire. Sa dégradation avancée n’a laissé personne indifférent. Après moult demandes de réhabilitation, la ville tricentenaire a eu une réponse favorable à sa requête.

Lors de sa visite à Saint-Louis en février 2005, le président d’alors de la France, Jacques Chirac, donnait une réponse positive à la demande du président Abdoulaye Wade de reconstruire le Pont Faidherbe. Après 114 ans d’existence, le Pont Faidherbe fut entièrement réhabilité pour un coût global de 18 milliards de Fcfa. Soit un soutien de l’Agence française de développement à hauteur de 12,1 millions d’Euros (près de huit milliards de francs Cfa). Trois phases ont permis la renaissance du Pont. Le lot 1 consistait à remplacer la superstructure métallique.

Le lot 2 concernait la peinture anticorrosion. Le renouvellement du mécanisme de la travée tournante de la conduite d’eau sous fluviale et de l’éclairage publique architectural sont les composants du troisième lot. Les travaux ont été lancés le 28 novembre 2008. C’est après 18 mois de manœuvre, que la dernière travée, la travée 7 eut l’opportunité de quitter sa place d’antan. La première opération de ripage s’est effectuée dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 juin 2010. La T 6 suivra dans la nuit du 24 au 25 juillet 2010. Après la T5, le 14 novembre 2010, la travée T4 tira sa révérence. L’installation de la troisième travée interviendra le 18 septembre 2010. La seconde travée a été remplacée au-dessus du fleuve Sénégal. Puis il s’en est suivi une opération d’ouverture de la travée qui commande la navigation du fleuve.

Ce remplacement a nécessité 48 heures de fermeture du Pont. La travée T1, la plus petite, située vers l’Ile, fut remplacée durant le week-end du 23 au 24 juillet dernier. L’onction de Mame Coumba Bang… Bœufs, moutons, poulets, colas, lait caillé. Nombreux sont les sacrifices et offrandes qui ont été faits à Mame Coumba Bang, génie tutélaire de Saint-Louis et maître du fleuve. ‘Sarakhou dekhgui’ ou offrande du fleuve, la tradition n’a pas été en reste durant la construction du joyau des Saint-Louisiens. Quoique les travaux fussent réalisés par des entreprises françaises, la tradition aura été respectée de bout en bout des travaux. Trois grands sacrifices ont été effectués. Le premier grand sacrifice a été réalisé avant l’entame des travaux. Comme pour demander la permission au génie tutélaire. Un bœuf, sept moutons et 14 poulets ont servi d’offrande à Mame Coumba Bang. Un repas ‘gargantuellique’. Des noix de cola, du lait caillé, ainsi que du ‘Thiakry’, tout en quantité importante lui auront servi de dessert. ‘Ces sacrifices n’auront pas été faits au hasard. Nous nous sommes référés aux familles qui ont l’habitude de s’occuper de ces aumônes. La famille Ndoumbou Téné, les Bambaras (qui est une famille éparse, une partie à Khor, à Ndiolofène et même jusqu’à Thiès). On a, par la suite, informé le noyau central et on les a regroupés pour leur présenter nos vœux. On a joué le jeu’, nous a confié Alioune Badara Diagne ‘Golbert’. A côté de ces sacrifices, des récitals de Coran étaient souvent formulés. Et pour cela, plus d’une dizaine de Daara étaient sollicités pour psalmodier les saintes écritures, dit M. Diagne. A mi-parcours, il a fallu procéder à d’autres sacrifices, toujours sous indication de cette famille de Ndoumbou Téné.

Ce fut le même menu. Un bœuf, deux moutons, huit poulets, du Thiakry, de la cola. ‘On a tué le bœuf sur le Pont, on l’a dépecé, et on a récupéré tout le sang. Les poulets et une bonne partie de la viande ont été jetés dans le fleuve. Une autre partie du bœuf a été récupérée et mise par tas d’un à deux kilogrammes en aumône remis aux ayants droit, les véritables nécessiteux. Mais tout s’est fait dans la discrétion’, ajoute M. Diagne. Réputé être la maison de Mame Coumba Bang, la travée tournante a reçu la part la plus importante de sacrifice. ‘On a fait le grand jeu’, soutient Alioune Badara Diagne. Le plus grand bœuf fut égorgé au plaisir de l’esprit du fleuve.

‘On acquérait le bœuf entre 200 mille et 350 mille Fcfa’, dit-il. Les sacrifices se faisaient les après-midi entre 15 h et 16 h dans un coin de réception de séances de Ndeup, situé au quartier de Balacoss. ‘Ensuite, on prenait tout pour venir sur le Pont. Là-bas, on restait pendant deux heures voire trois heures de temps. Parfois de 17 h jusqu’à 20 h. Mais il y avait tous les dispositifs sécuritaires pour qu’il n’y ait pas d’imprévus’, soutient M. Diagne. ‘Nous rendons grâce à Dieu qui nous a permis de réaliser une œuvre de cette envergure sans incident. C’est comme qui dirait qu’Allah a dit ‘Oui’ et que Mame Coumba Bang a donné sa bénédiction’. A la fin des travaux, après la pose de la dernière travée, il y a eu un récital de Coran pour rendre grâce à Dieu.

Repost 0
Published by Laurent - dans Revue de presse
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 16:38

Ce site est absolument génial. Par contre, impatients s'abstenir !

 

 

J'ai oublié de préciser que c'est un site d'énigmes qui se suivent. Vraiment, très bien fait.

Repost 0
15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:03

Vive les charettes africaines !

 

Charette.jpg

Repost 0
Published by Laurent - dans Humour
commenter cet article
13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 15:34

J'ai déjà mis une recette de beignet mais en voilà une autre bien sympathique.

 

 

Beignets sucrés

 

64---Beignets-sucres.jpg

 

Ingrédients :

 

250 g de farine

1 sachet de levure de boulanger

10 cl de lait

1 pincée de sel

1 oeuf

3 c. à s. de sucre

50 g de beurre

1 L d'huile de friture

Sucre glace

 

Préparation :

 

Dans une terrine, mélanger la farine et la levure puis ajouter le lait tiède et pétrir 1 minute. Incorporer le sucre, le sel, l'oeuf et pétrir 10 minutes jusqu'à ce que la pâte se détache de la terrine. Ajouter le beurre en deux fois en pétrissant jusqu'à ce qu'il soit bien incorporé. Recouvrir la terrine d'un torchon et laisser lever 1 heure.

Fariner le plan de travail. Former une boule avec la pâte et l'étaler avec un rouleau de pâtisserie. A l'aide d'un verre, former des cercles de 4-5 cm de diamètre. Recouvrir d'un torchon et laisser monter 40 minutes.

Faire bouillir l'huile dans une friteuse et y plonger les beignets 2 à 2 en les faisant frire 30 secondes chaque côté. Les égoutter et les saupoudrer de sucre glace.

Repost 0
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:49

Kadhafi a quitté la Lybie sans dire au revoir. C'est pas Tripoli de sa part.

Il a même pas fait Lybie-zou en partant. Il est sûrement parti parce qu'il a fait Lybie-tises. Il Lybie-zarre quant même ce dictateur. C'est écrit dans la presse si tu Lybien! On parle beaucoup de la Lybie de Khadhafi mais on parle aussi de l'alibi de DSK...

Mais on oublie que DSK, aussi, c'est une affaire de trip au lit...

Repost 0
Published by Laurent - dans Humour
commenter cet article
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 17:02

Pour vos soirées, je vous conseille fortement ce site internet très complet et plutôt bien fait.

 

05---1001-cocktails.jpg

 

A voir ici.

Repost 0

Petite Présentation

  • : Le blog de Laurent
  • Le blog de Laurent
  • : Ce blog sert à montrer ma vie au Sénégal
  • Contact

Histoire De Trouver Un Truc

Archives