Partager l'article ! Impressions du Sénégal by Papa: De l’Afrique, je ne connaissais qu’un petit morceau du Maroc (Marrakech et Essaouira), et ...
De l’Afrique, je ne connaissais qu’un petit morceau du Maroc (Marrakech et Essaouira), et également un peu de la culture du Burkina Fasso pour avoir côtoyé, il y a bien longtemps, des Burkinabés.
Je ne sais pas comment m’y prendre pour vous donner mes impressions de notre séjour sénégalais.
Je pourrais vous raconter notre voyage de façon chronologique, avec le rendez vous à l’aéroport pour le départ à 4h30 du matin (c’est inhumain ça !!!) pour commencer, puis un vol calme avec un ciel dégagé qui nous a permis de voir le découpage de la campagne française
le Détroit de Gibraltar
et les dunes de sables de la Mauritanie.
Je pourrais vous parler de notre arrivée chez Laurent et de notre balade
vers le rond point des Maristes
pour aller manger des Hamburgers.
Je pourrais vous parler aussi de l’embarquement
pour l’île de Gorée
de la place principale
du terrain de foot avec le baobab au milieu
du Kiosque à musique
de la Maison des esclaves
du Musée de la femme à l’architecture en forme de bateau
de la montée vers le Castel à l’ombre des Baobabs (3 "b" pour le scrabble c’est bon !!!)
afin d’aller admirer les peintures de sable.
Mais tout cela prendrait plusieurs pages surtout si j’essayais de transcrire les commentaires érudits et sympathiques de notre guide.
Je pourrais vous parler de notre voyage aller-retour
Dakar-Saint Louis dans un « 7 places »
des paysages
des villages traversés
ou des véhicules rencontrés.
Je pourrais essayer de vous faire respirer Saint Louis, ses rues


ses vielles maisons coloniales
le pont Faidherbe
le fameux escalier du Centre des Impôts
le fleuve Sénégal et ses pirogues de pécheurs et des cars rapides.
Je pourrais aussi vous raconter le plaisir des yeux que fût la balade au Parc du Djoudj
avant d’y arriver, accompagné par notre guide Yaya, nous avons vu des pécheurs faisant sécher leur poissons
à coté de leurs cabanes.
Nous avons longé des marais salants
puis à l’intérieur du parc, en pirogue notre regard a été captivé par les pélicans
l’envol des canards
les aigles
l’oiseau serpent qui s’immerge dans l’eau
et se fait sécher afin de s’alléger.
Toutes ces gentilles bêtes à plumes côtoient les phacochères
les zébus
et les crocodiles.
Au retour du Parc du Djoudj, notre guide nous a fait arrêter dans un village Peul
avec son habitat traditionnel
et sa case pour la cuisine.
Par la suite, on s’est installé à Dakar, pour y flâner, découvrir la ville, se promener tranquillement. Hélas cela est impossible à Dakar. Nous autres Toubab sommes alpagués, harponnés, aspirés par les Autochtones qui, tels des sangsues, m’ont donné l’impression de nous voir uniquement comme des pourvoyeurs d’argents. Ma naïveté nous a conduit à être racketter en plein jour en pleine ville.
Aussi, nous nous sommes échappés du Centre ville, et nous avons fini notre séjour en bourgeois, à l’hôtel Savana (4 étoiles) en coinçant la bulle au bord de la piscine.
Et c’était bien agréable.
Bref...
Si vous voulez :
Découvrir de merveilleux lieux chargés d’histoire (Gorée, Saint Louis).
Respirer la quiétude du parc du Djoudj avec ses oiseaux, phacochères, crocodiles et autres espèces.
Vous asseoir sur la natte d’un chef de village Peul.
Déguster la cuisine typique et les poissons.
Vous imprégner des bruits et les odeurs.
Flâner dans Saint Louis.
Découvrir les déplacements en « 7 places ».
Respirer la mer et le vent, sans oublier la poussière.
Avoir chaud.
Prendre des coups de soleil.
Découvrir la vie de « toubab » et de « sénégaulois ».
Vous faire bronzer autour d’une piscine d’un hôtel 4 étoiles.
Acheter de beaux tissus, de belles sculptures, du bon riz, du bissap, etc…
Rencontrer Johanna.
Alors allez au Sénégal
Mais attention, vous y trouverez aussi :
Un Pays-poubelle avec un sol jonché de déchets. Une véritable catastrophe écologique.
Des « commerçants » collants comme des mouches et piquants comme des moustiques qui vous écœurent de flâner et d’acheter.
Des véhicules hors d’âges et de sécurité.
Des coupures d’eau et d’électricité.
Nos amis les moustiques, bien que nous en avons eu très peu.
Puis avec beaucoup de naïveté :
Vous pourrez aussi vous y faire racketter.
Bref, un beau voyage malgré tout. J’espère que mes propos ne décourageront pas les courageux qui vont affronter l’Afrique.
Un conseil :
Ne suivez personne, ne faites confiance en personne que vous ne connaissez pas.
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