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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 13:30

En 3 ans, ce blog en est quand même à 642 articles dont :

  - 89 recettes diverses et variées

  - 60 photos personnelles

  - 19 sites internet

  - 28 artistes (re)découverts.

 

Voici un petit florilège des articles marquants tout au long de ces 3 ans :

 

Bonne (re)lecture !!!

Published by Laurent - dans Ma vie
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 13:13

Presque 2 mois sans articles... Il faut dire que beaucoup d'évènements se sont déroulés pendant l'été. Le premier, et surtout le principal, c'est que je n'habite plus à Dakar. Après 3 ans de riches rencontres et nombreuses péripéties, me voilà quittant mon pays d'adoption, l'école dans laquelle j'ai évolué et les personnes que j'ai côtoyées. Cela ne fut pas sans un gros pincement au coeur mais je sais que je retournerai là-bas.

 

Et voilà que, 3 ans jour pour jour (+1) après mon arrivée, c'est depuis Guangzhou (ou Canton pour les intimes) je clos ce chapitre. Eh oui, me voilà débarqué en Chine ! Une nouvelle culture à découvrir en perspectives !

 

Plus d'informations très prochainement (promis pas dans 2 mois !).

Published by Laurent - dans Ma vie
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 19:03

On est dimanche alors voilà une recette que j'adore.

 

 

Charlotte poire chocolat

 

89---Charlotte-poire-chocolat.jpg

 

Ingrédients :

 

4 poires

150 g de sucre

25 cl d'eau

3 cl de rhum

1 c. à c. de vanille liquide

200 g de chocolat noir

5 cl de lait

6 oeufs

1 paquet de biscuits à la cuillère (environ 36)

 

Préparation :

 

Peler les poires, les vider et les découper en petits dés. Les faire cuire à feu doux avec le sucre, l'eau et la vanille. Quand elles sont cuites, les réserver en prenant soin de garder le jus. Ajouter le rhum dans ce jus.

Faire fondre le chocolat coupé en morceau dans un saladier allant au bain-marie. Le mélanger régulièrement en ajoutant le lait petit à petit. Ajouter les jaunes d'oeufs un à un puis ajouter les blancs montés en neige en prenant soin de ne pas trop les casser.

Chemiser un moule à charlotte avec un film alimentaire (c'est l'astuce pour en pas avoir de problème pour démouler). Tremper les biscuits dans le jus et tapisser ainsi le moule. Remplir en alternant mousse au chocolat et poires. Terminer avec les derniers biscuits. Fermer le moule et réserver au frais au moins 3h.

Enjoy !

19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:23

Un vigile de 32 ans raconte son idylle rose avec une Française de 57 ans qui lui a coûté une facture salée à l’hôpital. Ablaye Ndiaye avoue que la blanche, plus âgée, lui imposait chaque jour des rapports sexuels et mettait à son insu des comprimés pour le rendre plus virile au lit. Après deux mois de sexe à gogo, il a fini à l’hôpital et s’est retrouvé avec une ordonnance de plus de 100 000 FCfa.

 

Entre les années 1996-1997, Ablaye Ndiaye quitte son Ndiaganiao natal pour venir travailler à Saly. Il rejoint, dans cette localité de la Petite-Côte, ses parents qui travaillaient très souvent dans le bâtiment. Après avoir fait une bonne récolte, il achète un cheval qui va lui permettre d’exercer le métier de charretier. Durant des années, il s’échine à faire son métier qu’il va finalement quitter pour un poste de vigile à Saly. Au bout de trois mois, il abandonne ce job pour un autre plus payant dans une auberge située vers la mer, comme veilleur de nuit. Pendant la journée, comme beaucoup de jeunes, il s’entraîne sur la plage, afin de parfaire sa musculature et aider les pêcheurs à tirer les filets, moyennant quelques poissons qui lui servent de déjeuner. Sa puissance physique, son corps bodybuildé attire tous les regards, notamment ceux des Européennes qui dandinent calmement sur le sable fin de la plage à la recherche de «solides gaillards» bons au lit. Seulement son seul handicap, c’est qu’il ne comprend rien de la langue de Molière et traîne une surdité qui ne lui permet pas de bien entendre quelques mots. Son seul avantage, c’est son gabarit de lutteur qui fait chavirer les vieilles toubabs (femmes blanches).

 

Un jour, dit-il, alors qu’il était en train de tirer des filets, apparaît une femme blanche qui lui tapote sur son dos et lui dit. «Vous avez un joli corps.» Après ses mots flatteurs, la dame se retire vers son véhicule 4X4 garé en face de la berge pour attendre que sa proie qu’elle venait de dénicher termine avec les pêcheurs.

 

Au bout d’une heure d’attente, la dame fait signe au jeune homme de venir la rejoindre dans la voiture. «Je me présente : Agath Hohman et je suis tombée sous ton charme en te voyant pour la première fois et je voudrais bien que l’on soit des amis, j’habite Ngaparou», se présente la dame.

 

Tout en lui parlant, la quinqua française lui caresse les cuisses, soutient Ablaye Ndiaye qui n’y croit pas ses yeux. «J’ai cru que je rêvais, tellement j’attendais le moment de rencontrer une Européenne depuis des années», avoue-t-il intérieurement. Mais le hic, c’est que la Française était âgée de 57 ans. Donc entre eux, il y a une différence d’âge de 27 ans. «Tant pis», se dit-il à son for intérieur. Le jeune broussard voit déjà son avenir radieux, loin de ses difficultés financières du moment. Il rêve déjà de conduire une belle bagnole et d’habiter une belle maison avec des excursions loin en mer.

 

Pour leur prochaine rencontre, la dame l’invite chez elle pour le dîner. A 19 heures, c’est une rutilante voiture qui est venue le chercher vers le lieu de son travail en direction de Ngaparou où la Française tient une grande maison avec une piscine. Cette nuit, souligne Ablaye Ndiaye, «nous avons fait l’amour à plusieurs reprises, jusqu’à l’aube». Depuis ce jour, ils étaient inséparables et chaque jour, elle lui imposait le coït. Au bout de deux mois, les forces de Ablaye Ndiaye s’affaiblissaient et elle lui balançait des mixtures dans sa boisson pour lui redonner de la force et pimenter ainsi leurs parties de jambes en l’air. Au fil des mois, Ablaye Ndiaye voit son poids physique chuter de 20 kilogrammes. «Durant tout le temps que j’étais avec elle, je ne mangeais pas à ma faim et on se contentait de salade et un peu de patate qu’on se partageait, moi qui avais l’habitude de me gaver de riz au poisson, du couscous où du poisson grillé», explique le jeune homme.

 

Un jour, saisi de vertiges, alors que sa compagne ne se soucie guère de ce qui lui est arrivé, la Française lui signifie qu’elle allait mettre fin à cette relation. «Je venais de comprendre qu’elle m’avait complètement vidé. Et le même jour, je me suis retrouvé à l’hôpital avec des perfusions et une ordonnance de plus de 100 000 FCfa que j’ai payée de mes propres poches.» Aujourd’hui, il jure sur tous les saints que jamais plus, il ne se laissera tenter par une toubab (une dame blanche).

 

Source : L'observateur

Auteur : Alioune Diop

17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 15:21

Tiens, une recette ! Et, en plus, un mardi... C'est la surprise du jour !

 

 

Rôti de porc au miel

 

88---Roti-de-porc-au-miel-et-a-la-moutarde.jpeg

 

Ingrédients :

 

1 rôti de porc de 1kg environ

2 c. à s. de moutarde

4 c. à s. de miel

2 gousses d'ail

1 oignon

25 cl de bouillon de volaille

Sel, poivre

 

Préparation :

 

Préchauffer le four à 180°C (Th. 6).

Couper l'oignon en fines rondelles.

Dans un bol, mélanger la moutarde, le miel et l'ail hâché. Saler et poivrer.

Dans un plat, disposer le rôti et le badigeonner avec la sauce. Recouvrir du bouillon puis cuire pendant 1h environ. Le rôti est cuit lorsqu'en plantant un cure-dent, ce dernier ressort sec.

 

Astuce :

 

Servir ce délicieux plat avec des pâtes.

10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 11:56

Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à vitesse du mouton le plus lent.

Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier.

Cette sanction naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.

De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.

Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.

Naturellement, ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier.

On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.

Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 4 ou 5 apéros !

Published by Laurent - dans Humour
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 15:44

« Alors, on lui donne ? » Vous avez eu entre 10 et 10,1 de moyenne au bac ? Alors probablement, vous ne l’avez pas eu. Ce n’est pas grave, on vous a repêché. Pour un jeune prof comme moi, qui corrige le bac pour la première fois et qui a été convoqué aux jurys de délibération, voilà une des premières choses que je découvre. Une demi-découverte, pas la plus grande.

Les coulisses du baccalauréat ne manquent pas de piquant. C’est déjà l’occasion de voir du pays. Après avoir surveillé le bac dans mon lycée, assisté à une « commission d’entente » dans un autre (réunis par discipline, les professeurs s’entendent sur le barème de notation), corrigé les copies à domicile, m’être rendu à une « commission d’harmonisation » (les mêmes professeurs harmonisent leurs notes et débattent des copies difficiles à évaluer), je me rends au « jury de délibération ».

Quatrième ville et ultime étape de la correction du bac. Hormis les oraux de rattrapage qui reproduisent cinq jours plus tard le même principe, le jury de délibération est la fin du parcours. Et l’occasion d’apprendre beaucoup de choses. On y discute les moyennes des candidats au bac, la veille de l’affichage public des résultats nationaux.

Nous sommes jeudi 5 juillet. Mon premier jury est à 8h30. J’en ai deux et je suis un peu stressé. Objectif : traiter le cas de 70 candidats au bac en série technologique. Il est composé de : 

 

  • nous (les professeurs qui ont corrigé les candidats) ;  
  • le président du jury, un universitaire qui n’a pas corrigé de copies car il doit diriger les débats et donner un avis impartial. Il est un peu perdu : c’est aussi sa première fois ;  
  • cinq personnes de l’administration du lycée (principalement des CPE) qui expliquent au président du jury la procédure à suivre, mais ne participeront pas aux délibérations (ils l’assisteront et tamponneront les procès-verbaux).

 

Un point en plus sur toutes les copies

 

La procédure est très simple. Un par un et dans l’ordre, le président lit à haute voix le numéro du candidat (anonymat oblige) et donne sa moyenne : un score à trois chiffres qui n’évoque rien à personne car toutes les notes ont été additionnées et coefficientées… Le président paraît perdu. Moi aussi. Heureusement, l’administration a inscrit au tableau les tables de correspondances : tant de points pour avoir 8/20 (et être admissible à l’oral), tant pour avoir 10/20 (et obtenir le bac directement), et tant pour les mentions.

Si l’élève est trop loin des scores indiqués, l’affaire est vite pliée. Le candidat est refusé, rattrapé, admis avec ou sans mention. Pour l’instant, le président de séance égrène des chiffres sans que personne n’ait de raison d’intervenir. J’ai l’impression de jouer au bingo.

En voilà un à qui il manque six points pour avoir huit de moyenne. Au dessus-de dix ou quinze points à rattraper, ça ne sert à rien. Sinon, autant brader le bac. Surtout que les professeurs de biologie-physiopathologie sont remontés, furieux même : ils ont appris en venant ce matin que, sans les consulter ni les avertir, l’Inspecteur général d’académie de la discipline a décidé d’ajouter un point à toutes les copies.

Motif invoqué : la moyenne de cette matière était trop faible, environ 6,5/20. Sachant que pour les élèves en question, il s’agit d’un coefficient sept, on leur a donc déjà fait cadeau de sept points chacun. Les professeurs concernés ont annoncé la couleur : on se permet d’augmenter leurs notes, eux n’en remonteront aucune aujourd’hui. Il ne faut pas pousser. Ils disent avoir la méchante impression de ne servir à rien.

 

Les comptes d’apothicaires commencent

 

« Alors ? Ces six points, on lui donne ? » demande le président, tout sourire d’être enfin tombé sur un cas intéressant. Les profs de biologie-physiopathologie rechignent. Ils rappellent qu’en réalité, il manque treize points, puisque sept ont déjà été offerts… Pour décider, la procédure veut que le président lise à haute voix les appréciations écrites dans le livret scolaire, sans donner aucune information sur l’identité du candidat ou sur son établissement d’origine.

C’est dans ce livret (qu’aucun candidat ne peut consulter avant le bac) qu’on trouve parfois le fameux : « Doit faire ses preuves à l’examen ». Dans ce cas-là, le jury fera rarement de cadeau à l’élève en difficulté. Mais lorsque les avis sont meilleurs (assez favorable, favorable, très favorable), on ira lire les moyennes et les appréciations dans chaque discipline.

Si l’élève semble relativement travailleur et assidu, et s’il a eu au bac des notes inférieures à son niveau habituel, le jury se montre indulgent. Commencent les comptes d’apothicaires. Celui-là à eu dix de moyenne générale cette année, et 7/20 avec moi. Je suis prof de philosophie, je dis :

« Moi je peux lui rajouter un point à sa copie, coefficient deux, ça fait déjà deux points. »

Je suis une matière faible… Un autre correcteur, avec un peu plus de coefficient, se propose de lui donner un autre point. A plusieurs, on parvient à l’envoyer au rattrapage. De toute manière, peu de chances qu’il s’en sorte à l’oral. Ça lui fait trop de points à rattraper.

 

« On croit rêver »

 

Le jeu de bingo reprend. De temps en temps, on est réveillé de sa torpeur par un candidat qui a réussi l’exploit d’avoir pile-poil dix de moyenne. Comme s’il venait d’exécuter à la perfection un triple saut périlleux les yeux bandés. Certains en revanche échouent de peu. Ceux qui ne sont qu’à deux doigts d’être admis directement finiront peut-être dans le contingent des 10,1…

Pour eux, d’abord, la même procédure se répète, et la lecture des appréciations et des moyennes donne lieu à un débat parfois morne, parfois houleux. Quelqu’un se rend compte qu’un prof, assis tout près du président, a décidé sans consulter les autres de donner sept points à un candidat pour qu’il ait 10/20. Il l’a dit à voix basse et derrière nous n’avions pas entendu.

Près de moi, la prof qui avait corrigé la copie se formalise mais, pour ne pas faire traîner les discussions, accepte de ne pas revenir en arrière. C’est qu’il reste un paquet de candidats à traiter. Je lui glisse : « Celui-là aura eu le bac sur un malentendu. » S’il savait.

Cinq minutes plus tard, un prof d’histoire propose de remonter sa propre note de trois points d’un coup. La copie passera de 7/20 à 10/20 !

« Avec le peu de points qui lui manquent, il vaut mieux qui l’ait directement plutôt que de venir à l’oral lundi. La journée sera surchargée, et il récupérera ses points de toute façon. »

Certains sont scandalisés :

« Attends ! Est-ce qu’on est là pour ménager notre journée de lundi ou pour faire des évaluations pédagogiques ? On croit rêver. »

Le prof d’histoire s’emporte :

« On se bat contre des moulins à vent, là. On sait très bien que le problème vient en réalité de beaucoup plus loin, qu’il est le résultat de la diminution progressive des exigences. »

 

Un vagin à la place du coeur

 

Je découvre aujourd’hui tout l’enchevêtrement des enjeux pédagogiques et politiques qui pèsent sur la délibération finale : les débats sur le niveau de cette année et sur le niveau général, la question de l’évolution des programmes scolaires, les controverses sur le rattrapage, la plus ou moins grande sévérité des appréciations sur les livrets scolaires suivant les établissements, la cohérence des décisions prises par le jury, l’interventionnisme de certains inspecteurs…

Pourtant, aucun prof ne paraît blasé. Au contraire, chacun participe quand un cas litigieux se présente, sans pourtant se départir de l’air un peu amer de celui qui participe à la grande braderie du bac, dont le niveau général, dit-on, baisse sans cesse. Une prof de biologie me dit qu’elle a honte d’avoir dû mettre 7/20 à un candidat qui, sur un schéma, a placé le vagin à la place du cœur. Mais les barèmes sont les barèmes.

Au premier jury, il y aura à peine quelques mentions, et aucune mention Très bien. Idem au second jury de la journée. Il paraît, de toute manière (et c’est une vieille rengaine), que le bac ne vaut plus rien.

 

 

Source : Rue89

Auteur : Mathieu Boghossian (professeur)

Published by Laurent - dans Revue de presse
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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 11:30

La coalition au pouvoir "Benno Bokk Yaakaar" (BBY) a remporté 119 sièges à l’issue des élections législatives de dimanche dernier, a annoncé mercredi la Commission nationale de recensement des votes.

La commission qui siège à la Cour d’appel de Dakar a indiqué que la coalition victorieuse a obtenu 87 députés élus au scrutin majoritaire (liste départementale) et 32 autres élus au scrutin proportionnel (liste nationale).

L'Assemblée nationale compte 150 députés élus pour un mandat de cinq ans, tandis que la nouvelle majorité est celle qui a élu, le 25 mars dernier, Macky Sall comme quatrième président de la République.

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) conduit aux législatives par Oumar Sarr vient en deuxième position avec neuf députés. Il est suivi de Bokk Gis Gis (BGG) du président du Sénat Pape Diop et de Bes Du Ñakk de Serigne Mansour Sy Djamil, qui ont chacun quatre députés. 

Viennent ensuite le MRDS de l'imam Mbaye Niang et le PVD de Serigne Modou Kara Mbacké, qui ont chacun deux députés. 

MPS/Faxas de Serigne Khadim Thioune, l'URD de Djibo Leyti Kâ, AJ/PADS de Mamadou Diop Decroix, la CPJE/Nay Leer de Demba Diop Sy, Tekki 2012 de Mamadou Lamine Diallo, ''Deggo Soxali Transport ak commerce'' d'Alassane Ndoye et Leeral de Me El Hadji Diouf ont fait élire chacun un député. 

Les autres listes, au nombre de 11, n'ont pas obtenu de siège de député, selon les résultats provisoirement publiés par la Commission nationale de recensement des votes. 

Il s'agit de PTAW de Ndella Diouf, du SPD de Matabara Diop, de Res les Verts d'Ousmane Sow Huchard, de Démocratie citoyenne de Samir Abourizk, du PSA de Souty Touré, de Salam d'Abdou Samath Mbacké, de l'Alliance démocratique ''Pencoo'' de Moussa Tine. Mais aussi de la CAP 21 de Demba Dia, d'And Taxawal Askan Wi d'Abdourahim Agne, de Lii Dalna Xel de Senegaal d'Alioune Badara Badiane et de Wa Sénégal d'Amadou Doudou Sarr.

 

Source : APS

30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 15:21

Cela fait trop longtemps que je n'ai pas écrit (25 jours quand même !). Pas de nouvelles, pas de recettes, pas d'articles, rien... J'en suis désolé mais j'ai eu beaucoup de choses à gérer.

 

Mais, maintenant que la fin d'année est passée, que les examens sont terminés (et les corrections qui vont avec...) et surtout que les élèves sont partis, je suis enfin tranquille pour 2 à 3 mois. Oui, moi aussi, je trouve cela bien trop long. Ceci dit, je vais en profiter pour remettre ce blog à flot et recommencer à l'alimenter régulièrement.

 

Déjà, parlons un peu politique. En effet, demain a lieu de nouvelles élections au Sénégal. Après avoir brillamment et démocratiquement organiser les élections présidentielles, place aux législatives, et ce dans l'indifférence quasi générale. Peu d'affiches, peu de débats (en même temps je ne regarde plus la télévision sénégalaise) et surtout, j'ai l'impression qu'il n'y aura que peu de mobilisation. Ceci dit, cela fait quand même plaisir de voir un pays africain organiser des élections libres et transparentes. Et après, place au changement, enfin si l'économie le permet. Je vous tiendrai de l'évolution de la situation.

 

Et puis, n'oubliez pas non plus que demain c'est la fête nationale canadienne !

 

 

Published by Laurent - dans Ma vie
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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 23:21

Pour commencer, je rassure tout le monde, certes, je n'ai pas écrit depuis un bon bout de temps, mais tout va très bien à Dakar ! Ceci dit, voici les dernières news.

 

Ici, la chaleur est de retour : 27-28°C la journée et encore 24°C la nuit. Heureusement, la transition s'est faite en douceur (pas comme en France...) et la ré-adaptation aussi. Sinon, c'est la fin de l'année à l'école. C'est le temps des conseils de passage afin de déterminer le futur de nos "têtes blondes" et bientôt celui des examens (la semaine prochaine pour le Bac et celle d'après pour le Brevet). Bref, les cours se terminent et c'est aussi le moment de la nostalgie de l'année et des questions sur l'avenir.

 

A ce sujet, du nouveau très vite. J'attends juste encore quelques formalités administratives et que tout soit officiel pour mettre au courant tout le monde sur ma future destination. Ah oui, parce qu'en ce qui concerne le Sénégal, c'est fini, du moins pour l'instant. Après 3 ans, j'ai décidé d'arrêter de vivre à Dakar. Les raisons, les souvenirs et les bilans dans de futurs articles, c'est promis !

Published by Laurent - dans Ma vie
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